Noyer | |
1. n. Nom de famille. | |
2. n-m. (Botanique) Grand arbre à feuilles caduques alternes imparipennées, aux petites fleurs femelles verdâtres réunies par deux à quatre et donnant des noix (drupes indéhiscentes) (Juglans L.). | |
3. n-m. (Par métonymie) Le bois du noyer. | |
4. v. Asphyxier par immersion. | |
Noyer un homme, un chien. — Il le jeta dans l'eau et le noya. — Il s'est noyé dans la rivière. | |
5. v. (Métaphore) (Mécanique) Remplir un moteur de liquide : essence, eau… | |
Ah ben bravo ! D'avoir roulé sur cette route inondée, t'as noyé ton moteur ! | |
Maintenant que tu as appuyé une dizaine de fois sur le starter, ton moteur est noyé. | |
6. v. Inonder ; recouvrir d'eau. | |
Les pluies ont noyé la campagne. | |
Le déluge noya toute la Terre. | |
Les écluses qu'on lâcha noyèrent deux lieues de pays. | |
Des yeux noyés de larmes, des yeux pleins de larmes | |
7. v. Faire disparaître dans la masse. | |
Noyer un clou : Enfoncer la tête d'un clou dans la masse du bois. | |
8. v. (Métaphore) (Courant) S'alcooliser pour éviter d'affronter un problème. | |
9. v. Faire absorber et disparaître dans un ensemble vaste ou confus. | |
Noyer les couleurs, les détails, les contours. | |
10. v. (Pronominal) Se suicider en se jetant à l'eau. | |
Dans un accès de désespoir, il alla se noyer. | |
11. v. Se perdre. | |
C'est un homme qui se noie, se dit d'un homme qui se ruine, qui se perd. | |
12. v. (Jeux;de boules) Pousser une boule au delà d'une certaine ligne nommée noyon, qui est après le but. | |